Pour commencer cette série de billets sur comment « bien débuter sur le web », nous allons aujourd’hui nous pencher sur la notion d’e-réputation.

Définition de l’e-réputation

Pour reprendre les propos de Wikipédia, « l’e-réputation est l’image que les personnes se font d’une marque ou d’une personne en fonction des traces la concernant sur le Web. »L'e-réputation

Dans un cadre « business », plusieurs éléments sont importants :

  1. Tout d’abord, l’e-réputation ne se construit pas uniquement sur les propos d’une marque … les commentaires laissés par les internautes en forment en effet une (conséquente) partie.
  2. Ensuite, l’e-réputation est fractionnée : elle se situe sur une multitude d’espaces différents (forums, blogs, sites d’avis, réseaux sociaux, etc.) et ce avec plus ou moins de concentration.
  3. Enfin, à l’heure où les internautes se renseignent de plus en plus avant d’acheter un produit ou d’utiliser un service (près de 70%) – notamment sur Internet – la notion d’e-réputation devient capitale (source : TNS-Sofres, 2009)
« Internet n’est plus un média où les marques doivent rechercher de l’audience et de l’attention qu’elles perdent sur d’autres canaux de communication, mais bien un média d’influence [...]. » complète Cédric Deniaud, spécialiste ès médias sociaux.

 

Il n’y a donc pas que Facebook !

Les différents espaces de rencontre avec les internautesMême si le réseau social le plus connu de la planète (dont l’actualité est brûlante) est très prisé par les (e)marketeurs – il faut reconnaître que le réseau de Mark Zuckerberg a beaucoup d’atouts (analytics, pages, ads … pour n’en citer que quelques uns) - il n’est pas (et ne doit pas être) le seul espace où travailler son e-réputation.

Forums spécialisés, blogs, réseaux sociaux généralistes ou de niche … il existe de nombreux sites où les marques peuvent accroître leur visibilité et construire des relations durables avec les internautes.

 

 

 

 

 

 

Les maîtres mots : « contenu » et « contact qualifié »

Travailler à sa réputation digitale, c’est aussi être capable :

  1. de repérer les points de contacts avec sa cible
  2. de lui proposer un contenu adapté (corporate, éditorial, multimédia, etc.) en conséquence

Prenons un contre-exemple pour illustrer ces propos. Une marque de voitures de luxe (univers masculin et financièrement aisé) n’aura que peu d’intérêt à tisser des liens avec la communauté des mères de famille adeptes des systèmes D et militant contre la pollution. Aussi intéressant que puissent être les contenus proposés par cette même marque (reportages vidéos, promotions), ils n’ont de valeur que s’ils sont proposés aux bons interlocuteurs.

A l’inverse, si le bon public est rencontré, un contenu trop pauvre ou mal adapté aura comme effet un désintéressement,  voir un délaissement de la marque.

Les résultats attendus

La gestion de l’e-réputation se construit sur le long terme … inutile donc d’espérer une augmentation des ventes de +40% en 15 jours de temps, et ce avec un maigre dispositif mis en place (le fameux phénomène « j’attends que la mayonnaise prenne toute seule ! »).

A qui sait jongler entre les espaces d’échanges, capter les internautes pertinents (prescripteurs, prospects, clients anciens ou actuels) et les fédérer autour de contenus adéquats, l’e-réputation peut répondre à bien des objectifs différents :

 Les objectifs de l'e-réputation